COLLABORATEURS (TRICES)
Soeur Diane Beaudoin / Supérieure générale
Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe

 

 « Mission Jeunesse Québec est une des plus belles initiatives que j'ai vu auprès des jeunes. En joignant la musique, la créativité et les expériences personnelles de notre monde complexe, MJQ introduit ces jeunes à une musique qui chante les valeurs humaines et positives; les jeunes, peuvent ainsi découvrir le pouvoir transformateur pour leur vie personnelle et pour le monde qui les entoure. Bravo! Un bon projet qui inspire et qui donne espoir! »

Madame Line Beauchamp
Ex vice-première Ministre du Québec et Ex Ministre de l’éducation

 

« Je considère que le programme éducatif 4/4, mis en place par « Mission Jeunesse Québec » dans les écoles primaires et secondaires, est novateur et bien structuré. Il repose sur des assises solides du point de vue pédagogique. Le jeune est amené à se surpasser. Le projet m'incite à garder espoir en un avenir prometteur pour notre jeunesse d'ici et d'ailleurs.» 

Monsieur Denis Gauthier / Président de Gestion DEGIMI

 

 « Les gens d’affaires ont un besoin urgent de relève. Ils sont des artistes, et non des artisans. On a besoin, dans notre société actuelle, de créativité, d’invention, d’ingéniosité, de vraies valeurs de respect, d’honnêteté, de vérité, de transparence et de spiritualité. Mission Jeunesse Québec, par son approche pédagogique, nous permet d’espérer une relève compétente et efficace. La musique demeure un excellent véhicule pour transmettre ces valeurs tant attendues, afin d’atteindre une gouvernance exemplaire. »

Rachid Badouri / Humoriste renommé

 

 « Quand j’étais jeune, le groupe de musique que j’écoutais, avait lancé une « mode » de voler un logo de Volkswagen sur une voiture, pour se le mettre au cou, comme un bijou. C’était mal de faire ça, mais pour moi, c’était normal. C’est la musique qui «prend soin» de nos jeunes au retour de l’école, quand ils étudient ou autres.

 

J’appuie avec intérêt les interventions de « Mission Jeunesse Québec » dans les écoles. Ils ont trouvé une façon d’attirer l’attention des jeunes de manière saine et d’amener de la musique positive dans leur vie. Je suis certain que l’avenir nous prouvera les bienfaits de ces programmes éducatifs en place. À mon avis, ils sont essentiels en 2014, et j’espère sincèrement, qu’un bon nombre d’écoles y aura accès. »

DIRECTION D'ÉCOLE
Stéphane Brault / Directeur
École secondaire des Timoniers

 

« Ce fut très intéressant pour nous d'avoir accès à du matériel pédagogique clé en mains, fourni par MJQ et par la suite pouvoir l'intégrer dans notre structure du cours Éthique et culture religieuse. Ce fut une occasion en or de pouvoir faire progresser nos jeunes et de les faire réfléchir sur un thème d’actualité, avec un média qui leur plaît (la musique) et d’harmoniser le tout avec nos valeurs de l’école. Comme par exemple : pour la liberté d’expression, au niveau de la capacité des jeunes de réfléchir sur des situations qui les préoccupent. Ça a été un projet qui est arrivé juste au bon moment à l’école. Les enseignantes ont embarqué à pieds joints. La musique et les artistes prennent une grande place dans la vie des ados et d’entrer par cette porte-là, c’est plus qu’intéressant. Le programme encourage les jeunes à s’exprimer et véhiculer ce qui est beau, ce qui est bon. Les élèves trouvent des solutions pour eux et leur entourage. C’est définitivement une expérience à revivre, sans contredit.» 

Chantal Rousseau / Directrice
École primaire Alphonse Pesant

 

« Je trouve que c’est très transversal comme projet.  Au-delà de la pédagogie, ils ont inclus tout le développement global de l’enfant, ça s’inscrit dans notre mission de socialiser et particulièrement dans notre milieu défavorisé. La trousse pédagogique permet de toucher à plusieurs compétences du programme de formation de l’école Québécoise, un clé en main facilitant,  pour les enseignants. » 

Jean-rené St-Cyr / Directeur
École primaire Mont Bruno

 

« C’est notre 3e année ici, que l’on participe avec Mission Jeunesse Québec.  Ce sont toujours de belles expériences. Nos enseignants trouvent toujours intéressant de répéter l’initiative. On a pu voir et entendre des textes très puissants, encore cette année. On apprend davantage à découvrir nos jeunes à travers ce projet. » 

 

Barbara René / Directrice adjointe
École primaire Alphonse Pesant

 

« Les élèves devenaient conscients de ce qu’ils écoutent au quotidien.  Certains ont été capables de dire : je ne veux pas m’associer à ça, les jeunes prenaient position. On a découvert des jeunes qui ne s’exprimaient pas et avec cette nouvelle plate-forme là, ils ont été capables de s’exprimer adéquatement. C’était très beau à voir. On a choisi d’impliquer nos groupes de 6e année, puisqu’ils feront la transition du primaire vers le secondaire. Cela a été très bénéfique pour nos élèves. J’ai déjà des enseignantes qui veulent se joindre au projet, l’an prochain. »

Isabelle Nareau / Directrice
École primaire Monseigneur Bazinet

 

« Je ne connaissais pas le programme et le concours. Quand on m’a présenté le concept, j’ai trouvé intéressant pour les enseignants et les élèves, de donner un peu de leurs vécus. Les enseignants et moi, on discute beaucoup des artistes Québécois et des messages qu’ils lancent à nos jeunes. À la lecture des premiers textes recueillis, j’ai vraiment été impressionnée, et je pense que ce projet va rayonner au niveau de ma petite communauté de l’école. » 

 

Martine Samson / Directrice
École primaire Notre-Dame de la Sagesse

 

« C’est une première expérience pour nous. J’ai trouvé cela super intéressant d’en parler aux enseignants, parce que je trouvais qu’on faisait un lien direct avec ce qu’on vit au quotidien. Le message d’un autre élève, peut faire en sorte qu’un enfant retienne, ne serait-ce qu’un seul élément, qui peut être important et qui va faire une différence dans sa vie, au quotidien.  C’est sous cet angle-là, que l’équipe a eu le goût de vivre l’expérience avec Mission Jeunesse Québec. » 

 

ENSEIGNANTES
Mélanie Janelle / Enseignante
École primaire Saint-Joseph

 

« C’était la première année que je vivais l’expérience avec MJQ et je dois dire que ce fut très enrichissant. Tout ce qui nous a été fournis au niveau de l’éthique, de la réflexion sur la musique et les artistes, était vraiment aidant et encadrant. Je crois que ça a aidé grandement les élèves à réfléchir sur leurs modèles musicaux. Pour le concours, une élève a choisi de parler du décrochage scolaire, ce projet l’a motivée, elle n’est plus la même. Je peux admettre que son intérêt pour l’école a progressé de manière étonnante, suite à ces ateliers. Je souhaite revivre l’expérience avec mes jeunes! » 

Valérie Boutet / Enseignante
École secondaire de la Magdeleine

 

« Aujourd’hui, on peut faire dire n’importe quoi aux jeunes à travers les chansons populaires. Leur sens critique a été mis à l’épreuve à travers les fiches d’activités proposées, maintenant, je crois qu’ils choisiront de regarder le texte, avant d’aimer la chanson, voir si ça convient à leurs valeurs. Dans le cadre du concours de MJQ, mes jeunes ont travaillé très fort sur leurs messages. Ils ont eu de l’aide de leur enseignant en Français, ce qui a donné un projet interdisciplinaire très intéressant et très pertinent. Je pense qu’ils sont allés chercher leurs petites bibittes en eux, ce qu’ils voulaient travailler, tout dépendant de leurs expériences personnelles aussi. Au niveau psychologique, ça leur a fait beaucoup du bien. » 

Valérie Boutet / Enseignante ECR
École secondaire de la Magdeleine

 

« Mission Jeunesse Québec, concorde vraiment bien avec le cours ECR, parce qu’on parle des valeurs, des principes, nos droits, nos devoirs en tant que citoyen. On parle d’une valeur, d’un principe, d’une problématique sociale, comment agir et interagir, c’est donc facile de fusionner le matériel qu’on nous offre, avec notre cours.  Un fait indéniable, à chaque année, on remarque que les élèves qui ont participés au concours, deviennent des vrais amis, je les revois en sec.3, en sec. 4 et en 5 et les amitiés deviennent plus fortes, ce sont toujours les mêmes petits groupes qui se tiennent ensemble. » 

 

Martin Nadeau / Enseignant ECR
École secondaire André Laurendeau

 

« C’est la première fois que je participe au concours «Je vis, j’écris». J’ai adoré vivre l’expérience. J’ai remarqué que lorsque nous ne donnons pas de balises, les jeunes ont tendance à écrire des chansons d’amour, donc j’ai dû leur proposer d’autres sujets. Malheureusement, il y a beaucoup de textes violents dans ce que les jeunes écoutent. Pourtant, il y a tellement de choses intéressantes qui se passent dans le monde, à parler. Le jeune est influençable, il est en développement de son identité, alors c’est certain que c’est un concours que je trouve pertinent parce que ça motive les jeunes et les encourage à un esprit de camaraderie et de saine compétition. » 

 

Andréane Lévesque / Enseignante
École primaire Notre-Dame de la Sagesse

 

« Dans le contexte du concours «Je vis, j’écris» je m’attendais à ce que mes élèves choisissent les mêmes sujets, mais non, ils sont allés de la paix dans le monde, en passant par l’intimidation, la toxicomanie, le terrorisme et autres. Je pense que ce type de programme-là, peut avoir un impact qui est important dans la mesure où, c’est un beau point de départ pour soulever les débats et ouvrir les discussions. » 

 

Patrick Laganière / Enseignant
École secondaire de la Magdeleine

 

« J’ai trouvé cela difficile de choisir les textes des demi-finalistes, il y avait tellement de bons textes. J’ai découvert une autre facette de mes élèves. Je pense que c’est important de laisser cette place aux jeunes, pour passer leurs messages. Parfois, ils peuvent penser qu’ils sont seuls à vivre une situation et ils ont besoin d’être écoutés, alors je pense que ce concours est très apprécié des jeunes, pour ces raisons, entre-autres. » 

 

Sandra Grimard / Enseignante
École primaire Alphonse Pesant

 

« MJQ a un projet qui construit l’enfant, son identité propre et son estime. Dans le processus, le jeune se pose des questions et il développe son jugement. Si les enseignants le désirent, ils peuvent adapter les trousses pédagogiques, selon leurs goûts. Quand je lisais les textes de mes élèves, j’étais très émue, ce sont des textes qui parlent. » 

 

Joanie Dufort / Enseignante, Univers Social
École secondaire de la Magdeleine

 

« Je considère que c’est une richesse de pouvoir participer au projet, ça permet d’aborder des sujets que l’on n’aborderait pas, entre les pauses. Les élèves peuvent faire un retour avec leurs amis durant cette période de création, et cela peut engendrer de belles pointes d’espoir. » 

 

Mélissa Plamondon / Enseignante français
École secondaire Antoine Brossard

 

« On a décidé d’embarquer dans le projet, étant donné que la musique est un médium auquel les jeunes s’identifient énormément. Ça va avoir marqué leur vécu scolaire, le fait de passer par l’écoute, la rédaction, l’écriture de leur texte et une présentation orale. Ce sont les trois compétences du programme de français. Plusieurs de mes élèves ont choisi le slam pour s’exprimer, on se rend compte que les rimes, la rythmique et les sonorités, c’est quelque chose qui les touche. » 

 

ÉLÈVES
Sara Guillemette / Élève-6e année primaire
École Sacré-Cœur/Bois-Joli

 

« Pour le concours « Je vis, j’écris! », j’ai choisi d’écrire un texte sur la pauvreté. Mon but est de faire réaliser des choses au gens et à mes amies. On peut faire des actions pour vaincre la pauvreté, il faut juste prendre le temps de penser à ce qu’on peut faire. » 

Juliette Turcotte / Élève-Secondaire 2
École secondaire de la Magdeleine

 

« Pendant les ateliers de MJQ, j’ai beaucoup réalisé que des artistes avec des messages positifs, il n’y en a pas beaucoup de nos jours. Trop souvent, nous les filles, on pense au rythme, mais pas au message qui est chanté. Avec les modèles musicaux d’aujourd’hui, moi, ce qui me préoccupe, c’est la beauté intérieure/extérieure. Dans le concours, j’ai choisi d’écrire là-dessus, parce que j’ai beaucoup d’amies qui pensent qu’elles sont grosses et laides. Elles se voient mal, mais dans le fond elles sont tellement belles.

 

La beauté, c’est selon qui? Selon quoi? Qui peut définir si tu es belle? Si tu as une beauté intérieure, ça peut juste se refléter à l’extérieur. Je dis aussi dans mon texte : «De toute façon, qu’est-ce que c’est que d’être belle? De l’extérieur, peuvent-ils voir ton étincelle? ». Je crois que l’étincelle est à l’intérieur de chacune des filles de notre âge. Merci à Mission Jeunesse Québec! » 

Alexandre Vézina / Élève-Secondaire 2
École secondaire des Timoniers

 

« Dans mon texte, j’ai choisi de parler du suicide. Les jeunes se suicident sans vraiment penser aux autres. Autour d’eux ce n’est peut-être pas facile, mais ça ne durera pas tout le temps. J’en suis venu à penser à un ami qui s’est suicidé. Si je pouvais, je lui dirais que ce n’est pas fini, qu’il y a pleins de belles choses qui vont pouvoir arriver. Ce n’est pas parce qu’il y en a des moins belles, qu’il faut que tu démissionnes pour autant. Moi j’suis conscient, au Québec, y’en a vraiment beaucoup trop de suicides. J’espère que mon texte va faire réfléchir. »

Marie-Grâce / Élève-Secondaire 4
École Saint-Luc

 

« Pour le concours, j’ai choisi de parler du silence intérieur des femmes, ce que les hommes peuvent faire subir aux femmes, sans en être conscients.

 

Le programme MJQ a été révélateur pour nous. Pratiquement pour tous les jeunes, c’est notre quotidien d’écouter de la musique. On écoute beaucoup de paroles de chansons populaires, qui sont malheureusement vulgaires ; et j’admets qu’à force de nous y fondre, ça nous affecte d’une certaine manière et ça joue vraiment sur ce qu’on devient et ce qu’on choisit. »